07 mai 2011

En cellule

Le printemp arrivait timidement sur le chateau d'anxiomède et sur le continent connu de sphéra. Quan au continent est, le continent inconnu, nul ne pouvait prédire la météo dans une zone si inhospitalière et vraisemblablement inhabité. Mais ces réflexions était le cadet des soucis de Leïan. Il voyait son 18 ème printemps débuter dans un jugubre cachot, au fin fond du chateau. Allongé à meme le sol, sans eau ni nourriture, dans une cellule aussi lugubre qu'étroite, il observait la moisissure fluorescente qui rongeait les murs de pierre humide. Il faisait le point sur sa situation. Bien qu'il fût dans cette situation par sa volontée, il ne pouvait s'empêcher d'être nerveux. Cependant, l'enjeu était de taille et les "Myrandeur" comptait sur lui. Par reflèxe, il ota sa chaussure droite et en fouilla le double fond. La petite fiole était toujours là et les bouchons de par et d'autre restait solidement vissé.Rassuré, il remis l'installation en place. Cette fiole était l'unique chose qu'il avait et la garantit de mener sa mission à bien. Rassuré, il chercha une position confortable, et, bon an mal an, réussi à s'endormir.

Il se réveilla en sursaut, de grosse goutte perlait à son front. Il agrippa fort son coeur qui battait à tout rompre et tenta de le calmer. Il n'était pourtant pas sujet au stresse, mais, en son for intèrieur, Leïan se demandait ce qu'il se passerait si Palik ne venait pas. Il serait condamné. A cette pensée, une nouvelle goutte de sueur descendit le long de sa colonne vertébral, de la nuque jusqu'au rein, le glaça entièrement. Il eut un haut le coeur et, au bord de la nausée, il dut reprendre son souffle durant de longue minute. Après s'être calmé, il se ressaisit rapidement. Palik était un pro de l'infiltration, on pouvait lui faire confiance, il lui faisait confiance. 

Il commençait cependant à trouver le temps long. Pour tromper l'ennui, il éxecuta quelques acrobaties sur les murs de sa cage. Leïan était en effet doté d'une agilité peut commune et ce, dés sa naissance, en témoigne sa queue de tigre. C'était un jeune hommevigoureux d'environ 1m75 au cheveux blond, mi-long qui retombait sur de perçant yeux vert. Vêtue d'un gilet bleu nuit sans manche, il portait cependant des gants blanc à la mode de Lucrécia. Après sa séance d'exercice, il s'assit en tailleur, accepta le lugubre silence qui reignait afin de le savourer comme un silence calme et reposant. Le calme avant la tempête.Une heure après, des pas résonnèrent dans le couloir, et c'est avec un visage parfaitement détendu, presque souriant, que Leïan acceuillit le garde en armure qui apparut au bas des escaliers.

Posté par mrchap à 17:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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